Rencontre avec Patrice Franceschi

Voici une interview passionnante de Patrice Franceschi, directeur de la collection "Points Aventure", réalisée par Karine Papillaud sur "Lecteurs.com" : Il vient de publier un recueil de nouvelles, Dernières nouvelles du futur(Grasset) dans lequel il imagine un monde libéral situé dans une époque pas si lointaine, où la folie des hommes a pu se déployer sans limites. Nous avons rencontré pour vous l’aventurier philosophe Patrice Franceschi qui porte un regard rationnel et plutôt peu amène sur l’évolution de nos sociétés contemporaines. - Le genre de la nouvelle avec sa chute rapide, coupante, est la forme que vous avez choisie pour raconter 14 versions d’un futur que vous envisagez sombre.

Pourquoi il faut lire... Robert M. Pirsig

Nous sommes quelque peu étonnés, quand nous en prenons conscience : le livre de Pirsig nous fait penser au "Moby Dick" de Melville. Ce rapprochement est justifié, il y a une certaine ressemblance entre les deux récits et, à la fois, une grande différence qui, même, les met en opposition. La ressemblance, c'est que Pirsig a l'air de simplement nous raconter une longue randonnée à travers le continent américain, tout en s'intéressant au problèmes techniques que peuvent poser les motocyclettes, et que, de son côté, Melville nous raconte une longue navigation dans les mers du Sud pour nous faire un véritable cours sur la technique de la chasse à la baleine. Cependant, ni pour l'un ni pour l'autr

Pourquoi il faut lire... Joseph Roth

Un hier beau et meurtri À cette époque, je notais la date d'acquisition des livres au crayon, sur la première page. J'avais emprunté le rituel à un ami de fac sans savoir très bien quelle pouvait en être la signification car j'aimais, depuis l'âge où j'ai su écrire, faire des encoches dans le bois du temps, selon le mot de Philippe Forest. Autrement dit, planter des balises signifiant ici, maintenant, avec la conviction que, plus tard, un sens apparaîtrait. Je sais donc que j'ai acheté "Croquis de voyage" de Joseph Roth en grand format le 9 septembre 1994, et je me souviens que c'était dans une librairie du boulevard Saint-Germain qui a tristement fermé depuis. De Roth, je ne connaissais que

Pourquoi il faut lire... Henry Morton Stanley

On voit aujourd'hui à Ujiji (Oujiji), quelques kilomètres au sud de Kigoma, dans l'actuelle Tanzanie, derrière de hautes herbes jaunes et sèches au bord des eaux très bleues du lac Tanganyika, le lieu où fut prononcée la phrase la plus célèbre de ce récit, le 10 novembre 1871, à l'ombre d'un manguier, ce lieu où l'on but le champagne chaud que Stanley avait trimbalé pendant tous ces mois depuis la côte de l'océan Indien : il venait de remplir avec succès la mission que lui avait assignée deux ans plus tôt James Gordon Bennett Jr, le directeur du "New York Herald", il venait de retrouver l'explorateur et missionnaire écossais David Livingston, le découvreur du Zambèze, égaré en Afrique centra

Dans les pas d'un voyageur aveugle

Le samedi 16 juin à 20h, au théâtre de verdure de Chalancon, rencontre avec Jean-Pierre Brouillaud, l'un des écrivains de la collection "Points Aventure" avec son livre "Dans les pas d'un voyageur aveugle". Pour plus d'informations : https://www.planete-ardechoise.com/chalencon/

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